Chapitre 4/4 de l’histoire sans titre.

Môman m’a dit d’annoncer le dernier chapitre alors … je me lance Pfffff;
 » Voici enfin arrivé le temps du dernier chapitre  »
Grosses léchouilles à toutes et à tous.

 

Chapitre 4 : Eurêka ! Enfin presque…

A vrai dire, ça faisait un petit moment qu’on y pensait mais on reculait toujours la phase fatidique espérant que sa lubie de déguster terre, racine et herbe lui passerait.

Dans notre volonté de résoudre le problème, on avait même pensé à lui offrir des cours à domicile. La difficulté fut de trouver la personne qui serait apte à expliquer à un toutou que les petites dents de devant ne servent pas à brouter…. Je vous le dis, pas évident.

Alors, ce qui devait être fait … fut !

On a acheté du grillage et clôturé la terrasse. Il y a même un petit portillon ( qui ferme à clé… hé hé pas folle la guêpe) qu’on ouvre régulièrement pour lui laisser la pelouse pour ses besoins.

Quand le beau temps arrivera, on pourra ainsi laisser les portes ouvertes, mon Murphy pourra prendre l’air et je pourrai en toute tranquillité le laisser à l’extérieur sans craintes d’une overdose de pelouse.

Et puis d’ici quelques mois ( ou quelques années), quand il sera enfin devenu un chien adulte et responsable, on pourra retirer ce fameux grillage.

Vous allez me dire pourtant dans le titre il y a «  enfin presque » …. comment vous dire, donc là le grillage est installé, Murphy a découvert à ses dépens que ce dispositif était solide, qu’il résistait à des molaires et aux assauts d’un beaglou distrait durant son quart d’heure de folie de course poursuite avec son ombre.

Donc Murphy sait qu’il y a un grillage, qu’il ne peut ni le manger , ni passer à travers sauf qu’il y a un sacré hic !

Ne trouvant plus d’attraits pour une terrasse en béton sans accès à son péché mignon et ce malgré la dépose d’un millier de jouet et d’un tapis d’extérieur, il refuse d’y rester seul et rentre systématiquement quand on est pas avec lui… puisque qu’il sait ouvrir les portes …. mais ne sait pas les refermer.

Je vous le dis…. Vivement l’été et les portes ouvertes !

Épilogue :

– Dis Môman, t’es certaine qu’ils ne vont pas de moquer de moi ?

– Murphy, je ne t’avais pas demandé d’arrêter de parler ?

– Mais Môman, c’est pas moi c’est toi qui..

– Ah oui zut, alors tant qu’on y est, tu voulais ajouter quelque chose ?

– Je me disais, je grandis et peut-être qu’un jour je serai sage et tu n’auras plus rien à raconter, alors pourquoi tu ne racontes pas les péripéties de ma grande sœur disparue ?

– Pour une fois Murphy, c’est réellement une idée lumineuse !

– Si tu leur demandais ?

– Je te laisse le mot de la fin mon Titi.

– Ok alors … Chers copains et chères copines, ça vous tente que Môman vous raconte les histoires de Ralphie ma grande sœur beaglou disparue ? J’ai eu ouïe dire qu’elle en fait de belles, elle aussi. Alors vous voulez bien ?

Chapitre 3/4 de l’histoire sans titre.

Môman dit que j’ai l’air d’un chinois que je réfléchis. Effectivement, c’est fort possible, mais je me demande… je me cache ou je ne me cache pas parce que là, voilà le chapitre 3 !

Chapitre 3 : Aux grands maux les grands remèdes.

Malgré son premier anniversaire approchant, nous ne pouvions, sans surveillance, laisser le Murphy folâtrer seul dans l’herbe sous peine de nuits blanches à ramasser du vomi et d’inquiétudes à l’état futur de son tube digestif.

Pour qu’il n’y ait pas de malentendus et que vous vous dites, c’est pas grave c’est juste un peu de vomi, j’ai eu droit au sopalin aussi en pleine nuit.

Et je vous dis que de me retrouver à 4h du mat en petite tenue dans le jardin à regarder mon chien ( le téléphone, en fonction torche, à la main) tenter désespérément de sortir une tite crotte, ce n’est pas le genre de vie nocturne que j’apprécie spécialement !

Et puis je ne sais pas vous, mais moi, quand j’entends mon chien pleurer et gratter à la porte pour sortir, je prends le premier truc que j’ai sous la main pour mettre sur mes épaules…et donc j’ai les épaules au chaud mais les fesses à l’air.

Alors malgré le bas de votre corps frigorifié, vous passez à l’offensive et allez chercher l’intrus dans le rectum de votre canidé ( j’avoue, j’aurai pu le formuler autrement mais je voulais la jouer scientifique) afin de pouvoir peut-être bien terminer votre nuit.

Donc pour m’éviter de genre de déconvenues, et comme c’est toujours moi qui m’y colle, et on se demande bien pourquoi, j’avais opté pour plus de promenades.

Murphy était ravi ( tu m’étonnes), il disposait du jardin uniquement pour ses besoins matinaux et besoins du soir.

Bien évidemment l’histoire pourrait s’achever ainsi mais c’était sans compter sur la filouterie du beaglou qui avait découvert qu’avec sa papatte il arrivait aisément à ouvrir la porte et se rendre directement vers son paradis vert.

C’est ainsi que je le retrouvais sans aucun complexe à manger son plat favori, alors que je le croyais tranquillement installé dans son panier.

C’est ainsi qu’il a fallu donner systématiquement un tour de clé à la porte donnant sur le jardin.

Ça a l’air anodin comme ça mais quand ça fait vingt ans que la porte n’est pas fermée à clé quand vous êtes chez vous et que vous partez confiant pratiquer une activité ( les poubelles , le linge etc) les bras bien chargés, que vous vous apprêtez à ouvrir la porte avec l’auriculaire et que vous réalisez…. Que zut et re zut j’avais oublié que c’était fermé à clé et qu’il faut tout poser afin de pouvoir, sans entraves, ouvrir cette maudite porte qui est CENSÉE ÊTRE OUVERTE… Désolée je m’emporte , enfin bref, des fois ça vous fait sortir de vos gonds.

Et puis un jour, lors d’une discussion avec le Pôpa de la bête, nous nous sommes posés la question :

«  Les beaux jours vont arriver, on ne va pas rester enfermés dans la maison sous prétexte qu’un beaglou n’a toujours pas assimilé le fait, pourtant évident, qu’il n’était pas un ruminant, alors zut, flûte , crotte, que faire ? ».

Je crois qu’on a trouvé la solution dans l’ultime chapitre…la semaine prochaine.

Chapitre 2/4 de l’histoire sans titre.

– Non Môman, je ne l’annoncerai pas, tu vois pas que je me cache ?
– Pourquoi ?
– Je viens de lire le chapitre 2..
– Hé c’est ton histoire alors tu l’annonces ou pas ?
– Pfff. Mesdames et Messieurs, Copains et Copines ….voici le Chapitre 2 de l’histoire qui n’a PAS DE TITRE !
– Oh ça va mon titi, personne n’est parfait !
– A qui le dis tu !

 

Chapitre 2 : Après réflexion, mon véto n’avait pas donné de date précise.

Murphy grandissait. Il avait fait la rencontre de sa voisine, avait commencé les promenades dans le village, avait bien noté que le fauteuil de Pôpa était hyper douillet et le canapé c’était pas mal non plus, mais avait, à mon grand désespoir, un besoin presque viscéral de brouter l’herbe.

Je me suis même demandé si dans son patrimoine génétique il n’y aurait pas eu une chèvre parce que franchement fallait le voir sauter comme un cabri et brouter, ça avait de quoi vous laisser perplexe !

Bien évidemment il ne restait jamais très longtemps seul dans le jardin, puisque après l’herbe il s’était pris d’amitié pour les framboisiers, dont il en coupait les branches au ras du sol ( paix à leurs âmes).

L’automne finissait sa course et l’hiver arrivait mais Murphy broutait toujours.

Il s’était, entre deux broutages en règle, essayé au jardinage de l’extrême et à la construction d’un passage souterrain ( voir Le Jardinier de l’extrême et Roméo et Juliette, histoires précédemment contées) mais revenait avec un plaisir malsain à la dégustation de la pelouse.

Il avait eu forcement d’autres problèmes intestinaux parce que malgré une étroite surveillance il arrivait à ingurgiter des tas d’herbes diverses.

Dans les bons jours il vomissait, surtout quand il avalait un peu trop de terre en même temps.

Dans les mauvais jours… bon je parle uniquement pour moi, oui oui vous allez comprendre.

Voilà voilà…. si il ne vomissait pas, si ça ne sortait pas d’un coté fallait que ça sorte de l’autre, donc les mauvais jours j’aidais mon beaglou à sortir la masse d’herbes et de branches qu’il avait réussi à avaler.

Mon pauv’titi essayant de faire sa crotte, me regardant et m’implorant…

C’est comme ça que me retrouvais à quatre pattes un sopalin à la main à aider le vilain toutou à évacuer cet agglomérat de beurk.

Le beaglou tout content et soulagé après mon intervention me regardait avec amour … tout en bouffant le premier brin d’herbe trouvé.

Certains se posent peut-être la question et j’y réponds immédiatement, hélas oui des fois, lors de promenades il est arrivé que j’oublie de prendre des mouchoirs en papier et que j’en aurai eu fortement besoin….

Alors la question revenait chaque fois : Quand le cortex cérébral et les petits neurones de Murphy arriveront-ils à faire la liaison de brouter = bobo au ventre ?

Qu’allons nous faire en attendant ?

Chapitre 1/4 de l’histoire sans titre.

– Môman, ne me dis pas que tu vas raconter ça ?

– Pourquoi ?

– Ils vont se moquer de moi.

– En fait mon Murphy je crois que c’était surtout de moi qu’ils vont se moquer, en ce qui te concerne je crois qu’ils vont être étonnés de ta facilité à me faire tourner en bourrique !

– Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles… Mais dis moi si tu racontes l’histoire du grillage, il va falloir que tu reprennes dés le début pour que les gens comprennent.

– C’est prévu mon titi. Je voulais juste te demander d’arrêter de me parler comme ça, un chien n’est pas sensé tenir une conversation.

– Heu Môman, je ne parle pas c’est toi qui…

– Merde c’est vrai, ils vont vraiment me prendre pour une folle.

– Je crois que c’est déjà fait !

– Effronté ! Pour la peine je te coupe la parole !

– Ahaha très drôle, alors tu la racontes ton histoire ?

– Allons-y !

Chapitre 1 : Là où tout a commencé.

Murphy est arrivé un dimanche d’avril 2016. Petite boule de poils, pas bien fier encore sur ses 4 pattes.

Il découvrait son nouveau territoire. La maison d’abord, puis le petit jardin.

Du haut de sa petite taille, ce jardin devait lui sembler immense. En réalité il est composé d’une terrasse de 50 m² et d’une pelouse de 150 m² environ. Je ne compte pas la partie framboisier, le parterre de fleurs et les quelques rosiers.

Il adorait se cacher derrière le grand bac dans lequel poussent des herbes aromatiques et s’était confectionné un tunnel dans les framboisiers.

Dans les premiers temps, il s’éclatait. Et puis comme ça, un jour, il a décidé de goûter le reste de pelouse fraîchement tondue. De quelques brins, il est passé au festin donc ce qui devait arriver, arriva.

Vomissements, perte d’appétit, direction véto !

Traitement de choc pour la petite boule et interdiction de manger de la pelouse.

Conseil du véto : Expliquer à Murphy qu’il n’est pas une vache, qu’il est donc raisonnable d’arrêter de brouter et que de toute façon il n’est pas né dans la bonne classification des espèces pour digérer de l’herbe.

Me voici donc, les yeux dans les yeux avec le bébé canidé ignorant sa place dans le règne animal, en train de lui expliquer que brouter, c’est bizarre pour un beaglou et qu’en plus ça fait mal au petit bidon !

Évidemment il n’a pas été pas du tout d’accord avec moi et recommençait sans cesse, si bien qu’il devait trottiner dans le jardin sous étroite surveillance.

Mon véto adoré m’avait dit «  ne vous inquiétez pas ça lui passera »….

Mon bonheur

                 

Mon bonheur c’est ton regard,

tes attitudes, tes faiblesses.

Mon bonheur c’est de savoir

qu’il te faut juste un mot, un geste,

pour que tu viennes à moi

te blottir dans mes bras.

Mon bonheur c’est sentir la douceur

de ton souffle sur la peau,

c’est sentir alors le bonheur

qui chasse au loin mes maux.

Mon bonheur c’est ta truffe humide

posée contre ma joue,

et c’est cette façon timide

de te lover dans mon cou.

Ça fait tout juste douze mois

que mes yeux se sont posés

sur une petite boule de toi

sur ta petite bouille fripée.

Depuis ce fameux jour

ou l’on s’est rencontrés

Mon cœur est fou d’amour

mon cœur est prisonnier.

Suite et fin de  » Roméo veut retrouver Juliette »

Quand mon mari et moi avons choisi les pierres pour la fabrication du parterre anti-tunnel, on a hésité. Grosses ou petites ?

Petites pierres…. Murphy allait peut être en faire son quatre heure (Si vous avez suivi les aventures de Murphy vous savez qu’il a un faible pour le bolduc…et les bulbes de jacinthe… et les branches de framboisier….et les télécommandes …Bref c’est un beaglou aspirateur comme il en existe tant alors manger des petits cailloux blancs… je dis pourquoi pas?)

Grosses pierres …. Merde le passage en caisse risquait d’être douloureux .

Donc on a opté pour les deux, couche de petites sur la bâche plastique pour maintenir celle-ci et éviter la pousse de mauvaises herbes et couche de grosses pour cacher les petites.

Le résultat était je l’avoue, magnifique… jusqu’à ce que mon Roméo passe à l’action après quelques semaines d’inactivité et décide de délocaliser les grosses pierres dans la pelouse. Pourquoi me diriez vous ?

Non, non pas pour se délecter de petits cailloux blancs… Étonnant n’est-ce pas ?

Il enlevait les grosses pierres de Marbre pour accéder plus facilement au plastique sur lequel il tirait, tirait, tirait …et finissait par arracher par morceau par morceau.

Je suppose que son idée était de virer le tout et recommencer son ouvrage.

Non mais c’est qui qui commande ? Alors j’ai remis inlassablement en place les petits et gros cailloux !

Bon maintenant le joli parterre n’est plus si joli que ça vu qu’il est pas mal rafistolé, les petits rondins de bois n’ont plus la tronche d’une pose au « cordeau » , les cailloux blancs ne sont plus vraiment blancs, peut être dû à un canidé têtu aux grandes oreilles qui s’est amusé à les mélanger à la terre mais… mais… Murphy a abandonné son projet de tunnel !

Qui c’est le plus têtu ?

La malheureuse dans l’histoire c’est Juliette parce que son Roméo va l’embrasser beaucoup moins souvent.

Et je me demande même, si il ne lui aurait pas dit en langage chien : «  Désolé ma Juliette mais là je vois vraiment plus que je peux faire… et puis je voulais te dire et ne le prends pas mal mais j’ai rencontré une golden retriever… ouah….elle a une de ces croupe ! » parce que Juliette a vraiment l’air de faire la tête.

Roméo veut retrouver Juliette

Dans mon petit jardin ou Murphy s’adonne avec passion à son passe temps favori (le jardinage) se trouve un mur qui nous sépare du jardin du voisin.

Dans ce jardin s’y trouve une toutou, une magnifique croisée boxer.

Avec Murphy cela a été le coup de foudre immédiat. Elle se campait sur ses pattes arrières, passait le museau par dessus le mur et pleurait chaque fois qu’elle voyait mon beaglou.

Au début je le portais pour qu’il puisse à sa guise saluer la demoiselle en lui bouffant les oreilles et les babines.

Maintenant, il n’a plus besoin de moi et en faisant des pointes sur les pattes arrières, il atteint le museau de la demoiselle et c’est ainsi qu’ils passent de long moments à s’embrasser.

Aaah C’est beau l’amour … !

Et puis un jour ils ont décidé que le flirt s’était sympa mais courir et jouer ensemble ça serait plus cool ( pas d’arrières pensées pour la demoiselle, elle a été stérilisée). Ils ont donc décidé d’un commun accord de creuser sous le mur puisque apparemment on leur interdisait l’escalade de celui-ci.

Voyant notre Murphy s’attaquer avec frénésie à la réalisation d’un tunnel, mon mari a décidé de le mettre au chômage en fabriquant un petit parterre en cailloux et pierres délimité par des jolis rondins de bois.

J’avoue avoir été sceptique au début mais il s’est vite avéré que mon Roméo avait compris le message : Interdiction de creuser un tunnel même pour aller voir Juliette.

Juliette, quant à elle, n’entendant plus son Roméo creuser, a vite arrêté les travaux de son coté.

Tout est bien qui finit bien, allez vous me dire….

Heu…on parle de Murphy alors j’aurai dû me douter qui n’allait pas en rester là.

…. La suite au prochain numéro !

Le passage de la honte.

Après plusieurs recherches sur le terrain et kilomètres avalés, nous avions enfin trouvé Murphy et moi le parcours idéal pour la promenade quotidienne.

Nous évitions ainsi, murets blancs afin d’éviter les traces douteuses d’un lever de patte non anticipé, flaques éternelles de boues pour éviter éclaboussures volontaires d’un beaglou joyeux et terrains moyennement clôturés pour éviter rencontres malencontreuses avec autres toutous voulant affirmer leurs statuts de mâle dominant avec un beaglou trop gentil ( à mon avis il a les pépettes mais n’allez surtout pas répéter que je vous l’ai dit ).

Le parcours était parfait, trottoirs longeant murs en briques, herbe à volonté, route peu fréquentée et petit chemin dans lequel Murphy pouvait sans interdit s’adonner à la pratique truffe au sol, queue en l’air.

Nous parcourions ainsi 3 à 4 kms en toute tranquillité…

Vous vous doutez bien qu’avec ma « star » rien n’est permanent et ce joli itinéraire est vite passé de promenade à parcours du combattant !

Par un beau matin ensoleillé, nous partîmes donc, joyeux et confiants. L’aller se passa sans anicroches mais au retour je ne sais pas pourquoi un virage à angle droit avec trottoir rétréci, devint pour mon beaglou le passage de la honte.

Cet endroit qu’il connaissait fort bien puisqu’il le passait chaque jour en ma compagnie devint pour lui infranchissable, le mur en devint maléfique, le trottoir un ennemi.

Il s’est mis à stopper net trois bons mètres avant le passage, à se débattre pour enlever son harnais et à refuser catégoriquement de franchir le coin du mur !

J’ai eu beau lui dire gentiment «  Mais Murphy, c’est le même mur, même trottoir celui que tu as passé dans l’autre sens y’a pas longtemps », j’ai même essayé la méthode de l’armée américaine «  Sors moi ces coucougnettes, petite fiotte, t’es un mâle, un vrai ! ».

Je sais, pardonnez moi, j’ai un peu perdu mon self contrôle avec mon beaglou têtu mais de toute façon ….rien n’y a fait.

Alors si vous passez dans mon village un jour et que vous remarquez une dame avec un beaglou sous le bras pour effectuer environ 5 mètres ….Ne vous demandez surtout pas pourquoi !